Les symboles et l'histoire du Canada
Chaque pays dispose de ses propres symboles qui établissent son caractère distinctif par rapport aux autres nations. Les symboles sont le reflet de l'histoire d'un pays, de sa population, de son environnement et de ses traditions. Ils illustrent les valeurs, les objectifs et les aspirations de son peuple.
Le Canada est le pays de la diversité: ses frontières englobent des régions et des groupes de citoyens extrêmement divers. Ses symboles unissent tous ses citoyens dans le temps et dans l'espace. Ils constituent une source d'unité et de fierté.
Si les symboles canadiens reflètent toute la diversité qui caractérise l'histoire de notre pays, certains symboles représentent d'une certaine manière le caractère national du Canada. Le castor évoque l'importance du commerce de la fourrure, l'érable représente les pionniers et la magnificence de nos forêts. La fleur de lis est le symbole de la France royaliste qui, en 1608, fonda ce qui allait devenir le Canada, et de l'unique civilisation française au Canada. Le drapeau royal de l'Union représente l'association entre le Canada et l'Empire britannique et la présence britannique dans chaque province. La fleur de lis et le drapeau royal de l'Union sont tous deux des symboles canadiens bien enracinés.
Les symboles canadiens relatent l'histoire d'un peuple aux origines fort variées. Les Premières nations et les Inuits qui ont vécu au Canada bien avant les premiers écrits historiques, les Français et les Anglais qui furent les premiers Européens à s'y établir et toutes les personnes venues de tous les coins du monde, qui en ont colonisé le vaste territoire et qui sont fières d'être canadiennes sont partie intégrante de l'histoire du pays.
La flore et la faune occupent une place de choix parmi nos symboles et témoignent du rôle de la nature dans l'identité canadienne. Le Canada est un pays privilégié du fait de l'abondance de sa faune, de ses forêts, de ses lacs et de ses cours d'eau. L'importance que nous accordons à nos richesses naturelles n'a d'égal que celle que nous reconnaissons à notre capital humain.